Il laboure, met du fumier, de l’engrais et plante la vigne à la main ou avec une machine. Il palisse (attache les branches sur un support) ou lie la vigne sur un tuteur. Il la taille et brûle les sarments (les branches inutiles). Il utilise des produits phytosanitaires de protection de la vigne. Mais certains viticulteurs s’emploient à des méthodes bios.

Au moment de la récolte, il vendange à la main ou avec des machines et porte des hottes chargées de raisin. Il participe au tri et au conditionnement de la récolte. Il conduit le tracteur, assure l’entretien et les petites réparations du matériel.

Le viticulteur peut participer à la fabrication du vin. Il pressure ou foule le raisin, vinifie (traite les moûts -le jus- pour en faire du vin), chaptalise (ajoute du sucre) et surveille les fermentations qui produisent l’alcool à partir du sucre.

Il soutire le vin (le transvase pour éliminer les dépôts), le met dans des fûts et plus tard en bouteilles. Il doit posséder des notions de pédologie, connaissance des sols et de la climatologie.

S’il est propriétaire, il doit avoir de solides connaissances professionnelles. Il doit gérer sa vigne dans le respect de la réglementation générale mais aussi spécifique à l’appellation à laquelle son vin peut prétendre.

S’il fait partie d’une coopérative regroupant plusieurs exploitants, il doit se mettre d’accord avec eux pour adopter une même stratégie de production et de vente.

Le viticulteur vit le plus souvent en plein air. Son rythme de travail varie selon les saisons avec de fortes pointes en période de récolte et de vinification. Dans ce cas, l’activité peut se prolonger tard le soir. Il doit supporter des charges parfois très lourdes et adopter des postures de travail courbées très fatigantes.

L’automatisation des tâches peut être plus ou moins poussée.